Oh Rosie, tout est blanc,
Tes yeux m'éclairent,
De t'avoir eu un instant,
J'étais tellement fier,
Tout ce qu'il me reste à présent,
L'envie de tout foutre en l'air,
Et de recommencer la nuit…
…Rosie.
Je suppose j'aurais dû deviner,
Qu'elle venait pour les stars,
Et m'empêcher de l'imaginer
Dans mes bras plus tard,
Depuis tout le temps que j'en tremble,
Ce soir quand même j'ai compris,
Faut pas dire à qui je ressemble,
Faut dire qui je suis.
Oh Rosie, tout est blanc,
Tes yeux m'éclairent,
De t'avoir eu un instant,
J'étais tellement fier,
Tout ce qu'il me reste à présent,
L'envie de tout foutre en l'air,
Et de recommencer la nuit…
Recommencer la nuit…
Recommencer la nuit…
Rosie…Rosie…Rosie…Rosie…Rosie…
S'abriter de l'orage
Paroles: Francis Cabrel. Musique: Bob Dylan 2004 "Les beaux dégâts"
Titre originaclass="underline" "Shelter from the storm"
note: Adaptation française du titre de Bob Dylan (1975).
Une pâle lueur tombait d'une pâle fenêtre
J'avais les yeux d'une couleur facile à reconnaître
Celle de ces wagons éteints sur les voies de garage
Entrez, dit-elle et venez vous abriter de l'orage
J'avais traversé les débris de nos nuits féériques
Trébuché sur nos éboulis, sur nos dégâts magnifiques
Avec encore sur le front son tendre tatouage
Entrez, dit-elle et venez vous abriter de l'orage
Je parlais du vent sur un lac et d'une voile blanche
Des caresses que ses cheveux recouvrent en avalanche
Du ticket pour l'éternité perdu dans le naufrage
Entrez, dit-elle et venez vous abriter de l'orage