J'pourrai pas me tromperC'est allumé la nuit.S'il te reste un instantFaudra que tu m'écoutesFaudra que tu m'attendesFaut pas que tu m'oubliesDe l'autre côté de toiJe suis presque sûr qu'il n'y a plus rienDe l'autre côté de toiLe désert commence où finit ta mainToute l'eau qui ruisselleAu fil de tes cheveuxJ'ai encore besoin d'ellePour rafraîchir mes yeuxEst-ce qu'au moins tu m'entendsQuand j'appelle au secours?Je suis jaloux des colliersDe diamants qui t'entourentDe l'autre côté de toiJe suis presque sûr qu'il n'y a plus rienDe l'autre côté de toiLe désert commence où finit ta mainLaisse-moi t'endormirUne nuit boréaleSur un lit de pétalesAux reflets de saphirLaisse-moi me blottirSur ta peau quatre étoilesDans ton corps cathédraleEt ne plus revenirJe suis presque sûr qu'il n'y a plus rienEt le désert commence où finit ta mainJe sais que tu vis là-basAu bout de l'autorouteQue tu vis là-basAu bout de l'autorouteJe sais que tu vis là-basAu bout de l'autorouteQue tu vis là-basAu bout de l'autorouteJe sais que tu vis là-basAu bout de l'autorouteQue tu vis là-basAu bout de l'autoroute
Depuis toujours
Paroles: Francis Cabrel. Musique: Otis Redding 1999 "Hors-saison"
Titre originaclass="underline" "I've been loving you too long"
note: Adaptation française du titre d'Otis Redding (1965).
Je t'aime depuis toujoursEt je viens seulement te direJe t'aime pour longtemps encore