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Moi, qu'un chat perdu fait pleurer, Pensez si j'eus le cœur serré Devant l'embarras du fantôme. " Venez, dis-je en prenant sa main, Que je vous montre le chemin, Que je vous reconduise at home "
L'histoire finirait ici, Mais la brise, et je l'en r'mercie, Troussa le drap d'ma cavalière… Dame, il manquait quelques oss'lets, Mais le reste, loin d'être laid, Etait d'un' grâce singulière.
Mon Cupidon, qui avait la Flèche facile en ce temps-là, Fit mouche et, le feu sur les tempes, Je conviai, sournoisement, La belle à venir un moment Voir mes icônes, mes estampes…
" Mon cher, dit-ell', vous êtes fou! J'ai deux mille ans de plus que vous… " – Le temps, madam', que nous importe! – Mettant le fantôm' sous mon bras, Bien enveloppé dans son drap, Vers mes pénates je l'emporte!
Eh bien, messieurs, qu'on se le dis': Ces belles dames de jadis Sont de satanées polissonnes, Plus expertes dans le déduit Que certain's dames d'aujourd'hui, Et je ne veux nommer personne!
Au p'tit jour on m'a réveillé, On secouait mon oreiller Avec un' fougu' plein' de promesses. Mais, foin des dédic's de Capoue! C'était mon père criant: " Debout! Vains dieux, tu vas manquer la messe! "

Le fiacre

Paroles et Musique: Léon Xanrof 1888

autres interprètes: Félicia Mallet, Yvette Guilbert (1898), Jean Sablon (1939), Barbara, Lina Margy, Germaine Montéro (1960), Georges Brassens (1980)

note: Cette chanson fût remise au goût du jour sur un tempo swing par Jean Sablon en 1939

Un fiacre allait, trottinant Cahin, caha, Hu, dia, hop là! Un fiacre allait, trottinant Jaune, avec un cocher blanc