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Quand je pense à Fernande Je bande, je bande Quand j'pense à Félicie Je bande aussi Quand j'pense à Léonor Mon dieu je bande encore Mais quand j'pense à Lulu Là je ne bande plus La bandaison papa Ça n'se commande pas.
C'est cette mâle ritournelle Cette antienne virile Qui retentit dans la guérite De la vaillante sentinelle.

{au Refrain}

Afin de tromper son cafard De voir la vie moins terne Tout en veillant sur sa lanterne Chante ainsi le gardien de phare

{au Refrain}

Après la prière du soir Comme il est un peu triste Chante ainsi le séminariste A genoux sur son reposoir.

{au Refrain}

A l'Etoile où j'étais venu Pour ranimer la flamme J'entendis ému jusqu'aux larmes La voix du soldat inconnu.

{au Refrain}

Et je vais mettre un point final A ce chant salutaire En suggérant au solitaire D'en faire un hymme national.

{au Refrain}

Gastibelza (l'homme à la carabine)

Paroles: Victor Hugo. Musique: Georges Brassens 1954

autres interprètes: Renaud Séchan (1996)

note: Poème de 1837 («Guitare» pièce XXII du recueil «Les rayons et les ombres») légèrement transformé par Georges Brassens.

Gastibelza, l'homme à la carabine .. Chantait ainsi: "Quelqu'un a-t-il connu doña Sabine? .. Quelqu'un d'ici? Chantez, dansez, villageois! La nuit gagne .. Le mont Falù… Le vent qui vient à travers la montagne .. Me rendra fou."
"Quelqu'un de vous a-t-il connu Sabine .. Ma señora? Sa mère était la vieille maugrabine .. D'Antequera Qui chaque nuit criait dans la Tour Magne .. Comme un hibou… Le vent qui vient à travers la montagne .. Me rendra fou."