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Qu'il soit rusé, simple ou moqueur N'est-ce pas qu'il nous laisse au cœur Un charme étrange, Ce peuple ami de la gaieté Qui donnerait gloire et beauté Pour une orange?
Ischia! c'est là qu'on a des yeux C'est là qu'un corsage amoureux Serre la hanche. Sur un bas rouge bien tiré Brille, sous le jupon doré La mule blanche.
Pauvre Ischia! Bien des gens n'ont vu Tes jeunes filles que pieds nus Dans la poussière. On les endimanche à prix d'or Mais ton pur soleil brille encor Sur leur misère.
Quoi qu'il en soit, il est certain Que l'on ne parle pas latin Dans les Abruzzes Et que jamais un postillon N'y sera l'enfant d'Apollon Ni des neuf Muses.
Toits superbes! froids monuments! Linceul d'or sur des ossements! Ci-gît Venise. Là mon pauvre cœur est resté. S'il doit m'en être rapporté Dieu le conduise!
Mais de quoi vais-je ici parler? Que ferait l'homme désolé Quand toi, cher frère Ces lieux où j'ai failli mourir Tu t'en viens de les parcourir Pour te distraire?
Frère, ne t'en va plus si loin. D'un peu d'aide j'ai grand besoin Quoi qu'il m'advienne. Je ne sais où va mon chemin Mais je marche mieux quand ta main Serre la mienne.

Au bois de mon coeur

Paroles: Georges Brassens. Musique: Georges Brassens 1957

Au bois d'Clamart y a des petit's fleurs Y a des petit's fleurs Y a des copains au, au bois d'mon cœur Au, au bois d'mon cœur
Au fond de ma cour j'suis renommé J'suis renommé Pour avoir le cœur mal famé Le cœur mal famé