Paroles: E. Joullot. Musique: P. Dalbret 1936
Il y en a qui viennent au monde veinards.
D'autres, au contraire, toute leur vie sont bignards.
Mon père était, pairaît-il, un baron.
Ma mère était boniche dans sa maison.
L'patron lui ayant fait du boniment
Et, de plus, lui ayant fait un enfant,
Ma pauv'baronne, par la patronne,
Fut balancée en vitesse, et comment!
Pour me nourrir ma mère devint catin
Et moi, depuis, j'suis d'venu un vaurien.