Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
L'orgue des amoureux
Paroles: Francis Carco. Musique: Varel amp; Bailly 1949
autres interprètes: Mouloudji (1959)
Un vieil orgue de Barbarie
Est venu jouer l'autre jour
Sous ma fenêtre, dans la cour
Une ancienne chanson d'amour
Et pour que rien, rien ne varie,
Amour rimait avec toujours.
En écoutant cette romance
Qui me rappelait le passé,
Je crus que j'en avais assez
Mais comme hélas, tout recommence,
Tout hélas a recommencé,
Tout hélas a recommencé.