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Peut-être que peut-être

Paroles: Francis Cabrel, Olivier Dodane. Musique: Bruno Le Roux 2003 "Sex fort"

J'attends de connaître Un tendre murmure L'étoile qui lance Son châle d'azur Un coeur dessiné En bas d'un miroir Une île pour deux Dans l'eau d'un regard
Peut-être que peut-être, on peut pas savoir Peut-être tout ça c'est que du hasard On change une lettre, on déplace un mot Suffit d'un peut-être et c'est pour bientôt
Peut-être tout ça c'est pas compliqué Peut-être un détail, ça peut tout changer En habit de fête ou fait de trois fois rien Il suffit peut-être de tendre la main
Peut-être la vie nous va comme un gant Peut-être juillet reviendrait souvent Jusqu'au bout des temps pour faire renaître La toile de maître de nos sentiments On accrocherait des fleurs plein nos têtes Y'aurait dans nos bains l'océan indien Des grandes fenêtres et des voiles blancs Des souffles géants pour y disparaître
Peut-être que peut-être, on peut pas savoir Peut-être jamais, peut-être ce soir On change une lettre on déplace un mot Suffit d'un peut-être et c'est pour bientôt
Peut-être un parfum au coin de la rue Peut-être quelqu'un à peine entrevu Que l'on soit prophète ou qu'on soit trois fois rien Il suffit peut-être de tendre la main
J'ai poussé la porte avec un soupir L'étoile était là, j'ai voulu lui dire Des fois qu'elle descende, qu'elle ose passer Sous le vase en terre j'ai laissé la clé
Peut-être que peut-être, on peut pas savoir Peut-être tout ça c'est que du hasard On change une lettre, on déplace un mot Suffit d'un peut-être et c'est pour bientôt
Peut-être tout ça c'est pas compliqué Peut-être un détail, ça peut tout changer En habit de fête ou fait de trois fois rien Il suffit peut-être de tendre la main
Peut-être que peut-être, on peut pas savoir Peut-être jamais, peut-être ce soir Peut-être un détail, ça peut tout changer Que l'on soit prophète ou qu'on soit trois fois rien Il suffit peut-être de tendre la main Peut-être que peut-être

Quand j'ai peur de tout

Diane Warren/Jean-Jacques Goldman

Des enfants qui s'élancent Une même apparence Des éclats de soleil Des rayons d'innocence Avant la prudence Avant la malchance Des enfants pareils
Y a-t-il un sort, un signe Est-ce un doigt qui désigne Celle ou celui qui va Renoncer pas à pas Comment, qui sont-ils Ces gens trop fragiles Qui ne savent pas
Vivre quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons Quand tout est sombre, plus rien n'est doux J'ai peur de tout
Si ma vie je l'invente Légère et insouciante Je les croise au hasard Dans les rues dans les bars Fatigues, dociles Ailleurs immobiles Je ressens tout ca, tout ce froid
Cette intime fracture Cette lézarde au mur Je la sais, elle est là Toujours au fond de moi Et parfois je coule Comme une pierre qui roule Qui roule si bas
Si bas… quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons Quand tout est sombre, plus rien n'est doux Quand j'ai peur de tout
Si j'avais pu m'enfermer dans tes bras M'enfermer, me protéger Mais où es-tu dans ces moments la Qui pourrait m'apaiser? Oh…
Vivre quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons Quand tout est sombre, plus rien n'est doux J'ai peur de tout J'ai peur de tout, si peur de tout, si peur de… Tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons Quand tout est sombre, plus rien n'est doux Et parfois quand je coule, comme une pierre qui roule J'ai peur de tout J'ai peur de tout J'ai peur de tout

Quand je t'oublie

Paroles: Didier Golemanas. Musique: Pascal Obispo, Pierre Jaconelli 1999 "Le mot de passe"

Pars et je ferai le reste Tu sais les mots je déteste Pars avant ce qui nous reste Histoire de peau et de gestes Quand je t'oublie Je pense à nous Et c'est pire Quand je t'oublie Je passe par où tu respire Trouve un bonheur pour me plaire Je te promets d'être claire Trouve un scénar' à l'envers Qui finirait par se faire Quand je t'oublie Je pense à nous Et c'est pire Quand je t'oublie Je passe par où tu respire Une femme est ainsi faite Pour renaître Une femme est ainsi faite Pars et je ferai le reste Tu sais les mots je déteste Pars avant que rien ne presse Avant que nos jeux ne cessent Quand je t'oublie Je pense à nous Et c'est pire Quand je t'oublie Je passe par où tu respire Quand je t'oublie Il y a des coups Et les dérives Quand je t'oublie Je pense à tout Même à vivre C'est pire…

Quand Jimmy dit

F. Bernheimd. Barbelivien

Il a mont son groupe Il y a deux ans peine Un chmeur en droute Le fils de la pharmacienne Un bassiste de toulouse Un batteur look harlem Un mlange de jazz and blues Version new-wave africaine
Il a vendu sa mob Et le cuir de son blouson Sacrifi la mode Une musique sans concession Depuis le temps qu'il rame Sur le sable au fond d'une cave Je peux vous dire messieurs-dames Qu'un de ces jours a va faire grave
Quand jimmy dit what'd i say I love you baby C'est comme qui dirait Toute la province qui chante en anglais Quand jimmy dit what'd i say Oh baby come home C'est comme qui dirait Toute la province qui marche en weston