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Ueberhaupt findet bei der Accumulation der grossen Capitalien verhältnißmässig auch eine Concentration und Vereinfachung d[es] capital fixe Statt im Verhältniß zu d[em] kleineren Capitalisten. Der grosse Capitalist führt für sich eine Art /|XI| von Organisation der Arbeitsinstrumente ein.

«Ebenso ist im Bereiche der Industrie schon jede Manufactur und Fabrik eine umfassendere Verbindung eines grössern sächlichen Vermögens mit zahlreichen und vielartigen intellektuellen Fähigkeiten und technischen Fertigkeiten zu einem gemeinsamen Zwecke der Production. …Wo die Gesetzgebung das Grundeigenthum in grossen Massen zusammenhält, drängt sich der Ueberschuß einer wachsenden Bevölkerung zu den Gewerben, und es ist also, wie in Großbrittannien, das Feld der Industrie, auf dem sich hauptsächlich die grössere Menge der Proletarier anhäuft. Wo aber die Gesetzgebung die fortgesezte Theilung des Bodens zuläßt, da vermehrt sich, wie in Frankreich, die Zahl der kleinen und verschuldeten Eigenthümer, welche durch die fortgehende Zerstücklung in die Klasse d[er] Dürftigen und Unzufriedenen geworfen werden. Ist endlich diese Zerstücklung und Ueberschuldung zu einem höhern Grade getrieben, so verschlingt wieder der grosse Grundbesitz den kleinen, wie auch die grosse Industrie die kleine vernichtet; und da nun wieder grössere Gütercomplexe sich bilden, so wird auch die zur Cultur des Bodens nicht schlechthin erforderliche Menge der besitzlosen Arbeiter wieder der Industrie zugedrängt.» p. 58, 59. Schulz. Bewegung der Produktion.

«Die Beschaffenheit der Waaren derselben Art wird eine andre durch die Veränderung in der Art der Production und namentlich durch die Anwendung des Maschinenwesens. Nur durch Ausschliessung der Menschenkraft ist es möglich geworden, von einem Pfund Baumwolle, 3 Sh. 8 Pence an Werth, 350 Zaspeln zu spinnen von 167 englischen oder 36 deutschen Meilen Länge und von einem Handelswerthe von 25 Guineen.» ibid. p. 62.

«Im Durchschnitt haben sich in England seit 45 Jahren die Preisse der Baumwollzeuge um 11/12 vermindert, und nach Marshalls Berechnungen wird das gleiche Quantum von Fabrication, wofür noch im Jahr 1814 16 Shillinge bezahlt wurden, jezt um 1 Sh. 10 d. geliefert. Die grössere Wohlfeilheit der industriellen Erzeugnisse vergrössert die Consumtion sowohl im Inlande, als den Markt im Auslande; und damit hängt zusammen, daß sich in Großbrittannien die Zahl der Arbeiter in Baumwolle nach Einführung der Maschinen nicht nur nicht vermindert hat, sondern daß sie von 40.000 auf 1½ Millionen gestiegen ist. ||XII| Was nun den Erwerb der industriellen Unternehmer und Arbeiter betrifft, so hat sich durch die wachsende Concurrenz unter den Fabrikherrn der Gewinnst derselben, im Verhältnisse zur Quantität der Erzeugnisse, die sie liefern, nothwendig vermindert. In den Jahren 1820 – 33 ist der Bruttogewinn d[es] Fabrikanten in Manchester für ein Stück Calico von 4 Sh. 1 1/3 d. auf 1 Sh. 9 d. gefallen. Aber zur Einbringung dieses Verlustes ist der Umfang der Fabrication um so mehr erweitert worden. Davon ist nun die Folge, daß in einzelnen Zweigen der Industrie theilweise Ueberproduktion eintritt, daß häufige Bankerotte entstehen, wodurch sich innerhalb der Classe d[er] Capitalisten und Arbeitsherrn ein unsicheres Schwanken und Wogen des Besitzes erzeugt, was einen Theil der ökonomisch Zerrütteten dem Proletariat zuwirft; daß oft und plötzlich eine Einstellung oder Verminderung der Arbeit nothwendig wird, deren Nachtheile die Classe der Lohnarbeiter stets bitter empfindet.» ib. p. 63.

«Louer son travail, c’est commencer son esclavage; louer la matière du travail, c’est constituer la liberté. …le travail est l’homme. La matière au contraire n’est rien de l’homme.» Pecqueur théor. soc. etc. p. 411, 12.

«l’élément matière, qui ne peut rien pour la création de la richesse sans l’autre élément travail, reçoit la vertu magique d’être fécond pour eux comme s’ils y avaient mis, de leur propre fait, cet indispensable élément.» ibid. l.c.

«En supposant que le travail quotidien d’un ouvrier lui rapporte en moyenne 400 fr. par an, et que cette somme suffise à chaque adulte pour vivre d’une vie grossière, tout propriétaire de 2.000 fr. de rente, de fermage, de loyer etc, force donc indirectement 5 hommes à travailler pour lui; 100.000 fr. de rente représentent le travail de 250 hommes, et 1.000.000 le travail de 2.500 individus.» (Also 300 Millionen, (Louis Philippe) die Arbeit von 750.000 Arbeitern.) ibid. p. 412, 13.

«les propriétaires ont reçu de la loi des hommes le droit d’user et d’abuser, c-à-d. de faire ce qu’ils veulent de la matière de tout travail… ils sont nullement obligés par la loi de fournir à propos et toujours du travail aux non propriétaires, ni de leur payer un salaire toujours suffisant etc.» p. 413 l.c. «liberté entière, quant à la nature, à la quantité, à la qualité, à l’opportunité de la production, à l’usage, à la consommation des richesses, à la disposition de la matière de tout travail. Chacun est libre d’échanger sa chose comme il l’entend sans autre considération, que son propre intérêt d’individu.» p.413 l.c.

«La concurrence n’exprime pas autre chose que l’échange facultatif, qui lui-même est la conséquence prochaine et logique du droit individuel d’user et d’abuser des instruments de toute production. Ces trois moments économiques, lesquels n’en font qu’un: le droit d’user et d’abuser, la liberté d’échanges et la concurrence arbitraire, entraînent les conséquences suivantes: chacun produit ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut, où il veut; produit bien ou produit mal, trop ou pas assez, trop tôt ou trop tard, trop cher ou à trop bas prix; chacun ignore s’il vendra, à qui il vendra, comment il vendra, quand il vendra, où il vendra; et il en est de même quant aux achats. ||XIII| Le producteur ignore les besoins et les ressources, les demandes et les offres. Il vend quand il veut, quand il peut, où il veut, à qui il veut, au prix qu’il veut. Et il achète de même. En tout cela il est toujours le jouet du hasard, l’esclave de la loi du plus fort, du moins pressé, du plus riche. …Tandis que sur un point il y a disette d’une richesse, sur l’autre il y a trop plein et gaspillage. Tandis qu’un producteur vend beaucoup ou très cher, et à bénéfice énorme, l’autre ne vend rien ou vend à perte. …L’offre ignore la demande et la demande ignore l’offre. Vous produisez sur la foi d’un goût, d’une mode qui se manifeste dans le public des consommateurs; mais déjà, lorsque vous êtes prêt à livrer la marchandise, la fantaisie a passé et s’est fixée sur un autre genre de produit. …conséquences infaillibles la permanence et l’universalisation des banqueroutes, les mécomptes, les ruines subites et les fortunes improvisées; les crises commerciales, les chômages, les encombrements ou les disettes périodiques; l’instabilité et l’avilissement des salaires et des profits; la déperdition ou le gaspillage énorme des richesses, de temps et d’efforts dans l’arène d’une concurrence acharnée.» p. 414 – 16 l.c.

Ricardo in seinem Buch (rent of land): Die Nationen sind nur Ateliers der Produktion, der Mensch ist eine Maschine zum Consummiren und Produciren; das menschliche Leben ein Capital; die ökonomischen Gesetze regieren blind die Welt. Für Ricardo sind die Menschen nichts, das Produkt alles. Im 26 Capitel der französischen Uebersetzung heißt es: «Il serait tout-à-fait indifférent, pour une personne, qui sur un capital de 20.000 fr. ferait 2.000 fr. par an de profit, que son capital employât cent hommes ou mille …L’intérêt réel d’une nation n’est-il pas le même? pourvu que son revenu net et réel et que ses fermages et ses profits soient les mêmes, qu’importe qu’elle se compose de dix ou de douze millions d’individus?» «En vérité, dit M. de Sismondi (t. II, p. 331) il ne reste plus qu’à désirer que le roi, demeuré tout seul dans l’île, en tournant constamment une manivelle, (Kurbel) fasse accomplir par des automates, tout l’ouvrage de l’Angleterre.»